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Déesse COLLATINA – Déesse des Collines – Lundi 28 Novembre 2016 – Paris

Ma partie bienveillante s’illustre dans les reliefs

La vie est pourpre et la lune est bienfaisante. Mon humeur est florissante et déconvenue. A jamais seule et multiple, ma diversité orageuse est annonciatrice d’un avenir incertain. Je vibre la terre, ma mère, j’acquiesce et j’expire. Je respire au delà de moi-même. Incertain est mon destin, je repose et j’expose ma tendresse, mon humeur, mon humour, mon Amour. Sanctifiée et déifiée, j’évolue dans des sphères au delà du cosmos. Ma partie bienveillante s’illustre dans les reliefs. Je met du relief à la vie, telle est ma fonction. J’évolue, je bouge, j’annonce ma présence, ma déliquescence, mon incroyable moi, ondulant et verdoyant, s’épanouissant à travers champs. Ma volonté est sans faille, j’évolue à la chaîne de mes désirs et contemple ma folie. Je suis la déesse des collines, je danse et me manifeste, je danse et je me révèle au monde qui soupire et tombe en émoi. Ma douceur se révèle au monde. Mon amplitude est légendaire, mon affection, mes folies, mon exubérance changent avec le temps, cette illusion bienfaitrice. Changeante est mon humeur, épanouissante est ma vertu.

J’arbore mon visage

Je danse, j’évolue au delà de qui je suis, éphémère distorsion, ondulation et mouvement. Mon humeur est verdoyante, mon amplitude génère des dimensions, des trous de verre, des entrées dans l’immensité, vers mon père. Les collines sont ma façon d’être, multidimensionnelle et bienfaitrice, je me hisse vers les dieux, vers cette perfection de moi-même. J’expérimente la rencontre vers moi-même. J’évolue et je danse en fonction des circonstances. Un avenir incertain, un terrain de jeu pour le divin. La poésie de mes pas se mêle à l’inconscience de mon insouciance, mon humanité entremêlée. J’arbore mon visage, je le couvre de mois et de moissons au fil des saisons. Illusion de la temporalité, émerveillement et languissement, pourtant j’évolue en un instant, un instant de qui je suis, un instant éternel, je m’émancipe telle une ritournelle. Mon relief, ma vertu, tout est dévolu à mon père.